Poser une clôture

décembre 29th, 2011

Malgré l’absence de voisins et un plein champ à perte de vue, il est plus sage de délimiter son terrain par une clôture et anticiper ainsi la venue de voisins dont les animaux domestiques pourront se montrer plus envahissant. Dès lors, il vous faut entreprendre des travaux en respectant un certain nombre de préconisations.

Les prérequis de la commune ou du lotissement

Il faut tout d’abord effectuer une déclaration de travaux auprès de la mairie car le Plan Local d’Urbanisme ( PLU ) peut prévoir des limites en termes de hauteur et de style de clôture. Pour les lotissements, il existe un cahier des charges qui fixe hauteur et matériaux autorisés des clôtures.

La délimitation du terrain

La clôture est érigée sur votre terrain, ou à moitié sur le terrain du voisin s’il en est d’accord. Dans le cas d’une clôture mitoyenne, les frais de construction sont pris en charge par les deux propriétaires et ils en décideront librement la répartition (à part égale ou l’un apporte les matériaux, l’autre monte la clôture). A défaut de consultation du voisin, la clôture n’empiète pas d’1 cm sur le terrain qui ne vous appartient pas. De même, en bordure d’une voie publique, la clôture est entièrement dans votre jardin.
La clôture suit les bornes qui délimitent la périphérie de votre propriété. A défaut, il faut faire intervenir un géomètre.

Les matériaux de la clôture

La clôture sera construite avec les matériaux imposés par la commune ou le règlement du lotissement. A défaut d’indication, vous êtes libre de choisir en fonction de votre budget et du but recherché : empêcher les intrusions, se dérober au regard d’autrui ou marquer une séparation. Tous les modèles sont possibles, palissade en bois, clôture grillagée, claustras, mur végétal… Il faut donc penser que cette clôture peut réclamer de l’entretien et qu’elle est installée pour toujours (ou presque).

La recette du purin d’orties

décembre 26th, 2011

Répulsif des pucerons et acariens, le purin d’ortie est aussi un engrais qui renforce les défenses naturelles des plantes et favorise leur croissance. Il s’emploie en prévention contre bon nombre de maladies courantes.

Origine et propriétés

Le purin provient d’une fermentation dont la durée est liée à la température. Ses propriétés lui viennent de sa richesse en minéraux, en oligo-éléments, en vitamines et en azote. Tellement riche en azote qu’il est déconseillé pour les plantes à fleurs qui ne développeraient que leur feuillage. Il s’utilise par conséquent au printemps lorsque la végétation redémarre ou après la floraison et fructification pour reconstituer les réserves des plantes avant l’hiver.

Recette

– Faucher 1 kg d’orties avant qu’ils ne forment de graines
– Couper les feuilles en petits morceaux dans 10 litres d’eau de pluie
– Laisser macérer 3-4 jours à 18° C
La solution s’emploie comme répulsif. Elle est filtrée puis diluée dans les proportions d’1 litre pour 20 litres d’eau.
– Laisser macérer 15 jours à 18° C. La solution, nauséabonde, s’emploie en engrais. Il faut la remuer régulièrement, la filtrer puis diluer 1 litre de purin pour 10 litres d’eau. Les plants seront arrosés tous les quinze jours.
Le purin d’ortie est également utilisé pour accélérer la décomposition du compost.

Il se conserve au frais pendant un an dans des bouteilles hermétiques pour que la fermentation ne reparte pas.

Les traitements biologiques

décembre 24th, 2011

Insecticides et fongicides biologiques
Si vous êtes engagé dans une culture bio, en cas d’attaque sévère de parasites vous n’aurez recours qu’aux traitements autorisés en agriculture biologique. La composition de ces produits exclut tout élément chimique de synthèse. Ce ne sont que des matières végétales ou animales.

La bouillie bordelaise

Premier fongicide, la bouillie bordelaise est composée de chaux et de sulfate de cuivre. Elle est conditionnée en poudre mouillable et se pulvérise sur les cultures pour les débarrasser du mildiou ou d’autres maladies des fruits.

Le soufre

Il est commercialisé en poudre mouillable et se mélange parfaitement à la bouillie bordelaise. Cela donne un traitement plus complet pour protéger les arbres fruitiers et la vigne. Il s’emploie essentiellement en traitement préventif de la tavelure du pommier ou de l’oïdium.

La pyréthrine

La pyréthrine est extraite des fleurs de chrysanthème et constitue un insecticide de large spectre. Elle permet de se débarrasser des pucerons et des chenilles.

Le bacillus thuringiensis

C’est une bactérie qui rend certaines chenilles malades. Ce produit se présente en poudre composée des spores et cristaux protéiniques du bacille. La bouillie obtenue est à pulvériser sur les plantes pour les débarrasser de la fausse-arpenteuse du chou, la chenille de la fausse-teigne des crucifères, le sphinx de la tomate et la piéride importée du chou. Seront protégés les brocolis, céleris, choux de Bruxelles, choux-fleurs, choux frisés, épinards, laitue, persil, pommes de terre et tomates. Le Bacillus thuringiensis sera inefficace sur d’autres cultures ou contre d’autres insectes. Il s’emploie jusqu’à la récolte et il suffit de laver les légumes avant de les consommer.

Le trichoderma

Les spores du trichoderma viridae sont utilisés contre les parasites des arbres fruitiers et de la vigne. Avec ce champignon, on prévient en particulier la maladie du « plomb » du pêcher. Il est appliqué sur les coupes lorsqu’il est conditionné en poudre. Sous forme de granulés, il est inséré dans les cavités de l’écorce du tronc.

La roténone, insecticide naturel interdit

Insecticide végétal organique, conditionné en poudre ou en liquide, la roténone provient des racines séchées et moulues d’environ 68 plantes tropicales. Elle s’emploie contre les acariens, les chenilles, mais aussi les pucerons et bien d’autres insectes. Bien trop d’insectes. La roténone s’avère nocive pour les insectes auxiliaires et pour l’humain. Il est établi qu’elle altère la fertilité, qu’elle est toxique pour l’embryon et est un facteur de la maladie de Parkinson.
Par conséquent son usage est interdit par la Commission Européenne puis sa distribution a été interdite depuis le 15 mai 2009. En France, l’usage a été prolongé jusqu’en 2011 pour les professionnels.

Zoom sur la bouillie bordelaise

décembre 19th, 2011


Fongicide ancestral, cette préparation trouve de multiples emplois au jardin. Elle doit son nom à son origine bordelaise, où les vignes souffraient du mildiou, mais bien d’autres légendes ont été colportées sur sa découverte. Il n’en reste pas moins qu’elle est un remède efficace contre les maladies cryptogamiques de beaucoup de cultures.

Les principales caractéristiques de la bouillie bordelaise
Il s’agit d’une solution de sulfate de cuivre et de chaux. Elle est diluée dans l’eau à hauteur de 10g à 20g par litre d’eau. Ces dosages sont à respecter car le sulfate de cuivre reste une matière toxique qui brûle notamment le feuillage. Pour les mêmes raisons, les pulvérisations de bouillie bordelaise ne se feront pas en plein soleil ou par forte chaleur.
Plusieurs marques distribuent la bouillie bordelaise conditionnée en poudre bleue à dissoudre et à pulvériser.
Ses propriétés sont celles d’un fongicide qui enraye les maladies causées par les champignons. Elle fait partie avec le soufre des fongicides minéraux par opposition à la catégorie des actifs « de synthèse » tels que le manèbe ou thirame.

Les principaux usages
La bouillie bordelaise joue le rôle d’un désinfectant qui s’applique aussi bien sur les dernières coupes ou entailles du gel que sur les « plaies » plus anciennes.
Elle s’emploie l’automne en prévention, lors de la chute des feuilles, puis au printemps, juste avant le bourgeonnement.
Elle permet en particulier de contrer les maladies suivantes :
– le chancre bactérien (pour les pommiers et poiriers)
– le coryneum ou criblure (arbres à noyau)
– l’entomosporiose (du cognassier, du poirier, du photinia)
– la gommose des arbres à noyau
– le mildiou (pour les vignes, tomates et pommes de terre)
– la tavelure (pommier, poirier, pyracantha)

Huit recettes d’insecticides à faire soi-même

décembre 18th, 2011

Les fougères contre les pucerons, cochenilles et limaces
Formation d’un purin ou macérat : les feuilles sont macérées pendant 10 jours.
Utilisées en décoction : on fait ramollir quelques heures les feuilles puis on les fait bouillir 15 mn.
Utilisées en infusion : les herbes sont jetées dans l’eau bouillante et infusées 24h.
Dosage : 1 kg frais ou 30 g sec pour 10 litres.
S’emploie en concentré l’hiver en traitement des cochenilles et pucerons lanigères.
S’emploie en concentré en arrosage sur le sol contre les limaces.
Se dilue à 10 % contre les pucerons.

Les feuilles de noyer contre les fourmis

Elles s’emploient en décoction pulvérisée dans sa forme concentrée.
Dosage : 200g pour 10 litres.

Les feuilles d’orties contre les pucerons

Préparation d’un purin
S’utilisent diluées à 5 % dans de l’eau.

Les feuilles de rhubarbe contre les vers et puceron noir

Utilisation en décoction ou en infusion.
Dosage : 500g frais pour 3 litres.

Le tabac et la nicotine contre les pucerons et chenilles

Utilisation en décoction ou infusion.
Dosage 300g pour 10 litres.
Cela s’emploie en dilution à 25 %. Le produit est fortement toxique mais il est biodégradable.

Les feuilles et fleurs de tanaisie contre les parasites des fruits

Utilisation en purin, décoction ou infusion.
Dosage : 300g frais ou 30g sec pour 10 litres.
Cet insecticide s’utilise en concentré contre les mouches à fruits.
Il est dilué à 10 % pour assainir le sol.

Les feuilles de tomate contre la piéride du chou

Elles se préparent en décoction non bouillie.
Dosage : 100g frais pour 1 litre.
L’insecticide s’emploie concentré en répulsif contre la piéride du chou.

Le savon noir à l’huile de lin contre les pucerons

Dosage : 300 ml pour 10 litres.
Il est dilué à l’eau chaude puis complété avec de l’eau froide.
Ajouter 1 cuillère d’huile de table pour éviter la mousse.

SOS maladies et ravageurs

décembre 15th, 2011

Reconnaître et traiter naturellement les maladies et parasites
Les produits phytosanitaires issus de l’industrie chimique ont montré leur limite. Leur impact nocif sur l’environnement et leur relative efficacité contre les maladies et parasites justifie le retour aux traitements naturels et la mise en œuvre de solutions répulsives. Certains ont pris le parti de ne pas intervenir lorsque les dégâts sont marginaux. En cas d’attaque sévère, les traitements seront ciblés et appropriés à la maladie ou au parasite rigoureusement identifié. Terminé l’époque des traitements à l’aveuglette et sans limite.

Les carences

Avant d’envisager l’attaque d’un quelconque parasite, il faut vérifier s’il ne s’agit pas d’une carence.
Par exemple, lorsque des carottes se fendent en deux tandis qu’aucune moisissure, aucune larve n’est visible, c’est probablement dû à des cailloux ou un manque d’eau. Une aridité suivie d’une pluie diluvienne a provoqué l’éclatement des tissus.
Si les semis ont été réalisés dans un terrain débarrassé de tout cailloux et régulièrement arrosés, les carottes pousseront sans traumatisme.
De même pour les tomates dont la partie opposée au pédoncule devient noire et dure en cas de manque d’eau, d’arrosages irréguliers et d’un manque de calcium. Feuilles et tiges sont saines, fleurs et fruits se forment, mais les tomates ont la “maladie du cul noir”.
Il suffit de réguler l’arrosage au pied des tomates, en versant l’eau au goulot et non par aspersion et d’amender le sol en cendres de bois au moment de la plantation.

Les champignons

Pour empêcher le développement des champignons, une première mesure sanitaire est de ramasser et brûler les feuilles mortes à l’automne. Cette mesure vaut pour prévenir la cloque du pêcher et l’oïdium. En cas de rouille, inutile d’attendre l’automne. Pour limiter l’expansion de la rouille, on supprime les feuilles malades au fur et à mesure de leur apparition et, surtout, on les brûle.

En prévention de la cloque du pêcher, de la moniliose des poires ou de la rouille qui ronge les roses trémières, on pulvérise un fongicide à base de cuivre à l’automne puis au printemps avant l’éclosion des bourgeons. Contre la moniliose, on interviendra plus particulièrement après un orage de grêle puisque ce champignon apparaît précisément sur les blessures infligées par la grêle. Les fruits gâtés seront immédiatement supprimés.
D’avril à juin, lorsque le temps est frais et humide, on pulvérise à plusieurs reprises un fongicide à base de prêle pour lutter contre la cloque du pêcher.

Contre l’oïdium qui recouvre d’un voile blanc les rosiers et les cucurbitacées (la grande famille des concombres, courgettes, melons et potirons), on utilise du souffre si les températures sont comprises entre 15 et 28 °C. Ce sera utile si les attaques se sont manifestées en juillet et que des récoltes sont attendues. Le traitement en poudre ou sous forme liquide est renouvelé tous les 10 à 15 jours. On évite d’arroser par aspersion, il vaut mieux arroser les pieds des plantes au goulot ou à l’aide d’un tuyaux perforé posé au sol.

Contre le botrytis, pourriture grise qui se développe par temps chaud et humide et dessèche toutes les fleurs et feuilles, on veillera à mieux aérer les plantes, en particulier les framboisiers. Il faudra supprimer les branches atteintes, voire l’arbuste entier. Le traitement consiste à pulvériser du talc de Luzenac qui déshydrate le mycélium du champignon. Il faut ensuite renoncer à l’arrosage par aspersion pour le faire exclusivement au goulot.

Contre le mildiou, qui recouvre de taches huileuses brunes pommes de terre, tomates et raisins, on emploie de la bouillie bordelaise. Le traitement est renouvelé tous les 8 à 15 jours, surtout si le temps est humide. Ce champignon se développe à la faveur des arrosages par aspersion ou des temps à la pluie, dès lors que les températures sont douces, comprises entre 10 et 25 °C. En fin de saison, on détruit les pieds atteints et l’on traite l’année suivante dès la plantation.

Contre la tavelure des pommes et des poires, on pulvérise deux fois un fongicide à base de soufre à 10 jours d’intervalle. On emploiera un fongicide à base de cuivre à l’automne, au moment où les feuilles tombent, puis au printemps lorsque les fleurs sortent des bourgeons.

Les insectes et larves

Lorsque les laitues s’affaissent, c’est souvent en raison de larves d’insectes qui dévorent les racines : des vers gris (larves de noctuelles), des vers blancs (larves de hannetons) ou des larves fil de fer (de taupins).
Ces insectes vivent plusieurs années sous forme larvaire enfouies dans la terre du jardin. Il faut arroser le sol avec un insecticide à base de bacillus thuringiensis dilué dans l’eau. Cet insecticide est autorisé en agriculture bio. Ensuite, une poule vous aidera à ramasser toutes les larves que l’on découvre en bêchant.

Les otiorhynques sont des petits insectes brun noir qui s’attaquent aux lauriers-palmes. Les feuilles sont mangées sur leur pourtour et de juin à septembre, les femelles pondent sous les feuilles mortes. Ce sont ces larves blanches qui mangent les racines et qui sont redoutables. Si un arbre est manifestement dévoré, il faut soigneusement ramasser les feuilles mortes et les brûler. Il faudra biner au pied de l’arbre pour faire sortir les larves et les détruire.

Rien à faire contre les doryphores qui ravagent les pommes de terre. Il faut détruire les pontes jaunes, les larves qui ont l’aspect d’insectes rouges avec des points noirs, et les doryphores adultes, qui ont la forme d’un coléoptère jaune rayé de stries noires.

Rien à faire non plus contre la mineuse du poireau, larve d’une mouche grise de 3 mm qui pond en avril. Les pieds atteints creusés de galeries seront brûlés. On protègera les jeunes plants avec un voile anti-insectes.
La mineuse du marronnier est la larve d’un papillon de 4-5 mm de longueur. Là encore, il ne reste qu’à brûler les feuilles mortes.

Contre les pucerons, on introduira des insectes auxiliaires en achetant au besoin des larves de chrysopes, ou celles de coccinelles européennes. Si possible, on écrasera les colonies avec les doigts. Un traitement consiste à pulvériser du savon noir liquide qui les brûlera.

Les gastéropodes

Petits escargots, loches et limaces aiment vos radis et ne les partageront pas. De même les hostas, au feuillage pourtant épais, seront dévorés. Dès que leur population dépasse les limites de l’acceptable, il ne reste plus qu’à introduire leur prédateur dans le jardin. Laissez les hérissons et autres consommateurs d’escargots proliférer en aménageant un tas de bois à côté du potager. Il faut également répandre des granulés de Ferramol à base de phosphate de fer qui les empoisonneront, mais qui seront inoffensifs pour les autres animaux. On peut également leur tendre un piège avec de la bière.

Les oiseaux

Friands de cerises, de raisins et petits fruits, ce sont des grappes entières qui disparaissent. On protégera ses récoltes en installant dans les branches des effaroucheurs, rubans d’aluminium ou surface irisée, puis en mettant ses plus beaux fruits dans des sachets protecteurs.

Les légumes adaptés à votre sol

décembre 15th, 2011

Les légumes par type de sol

Même si la terre est améliorée tous les ans, la nature dicte ses lois. La typologie du sol convient mieux à certains légumes dont les besoins sont adaptés aux ressources de la terre.

Voici un récapitulatif des légumes qui se développent sans difficulté dans des sols calcaires, argileux, humifère ou sableux.

 

Type de sol Légumes
calcaire carotte

chou pommé

chou de Bruxelles

fève

lavande

persil

romarin

sauge

thym

argileux chicorée

chou fleur

épinard

haricot

menthe

oseille

pois

rhubarbe

tomate

humifère aubergine

basilic

cerfeuil

concombre

courge

laitue

melon

piment

poireau

radis

sableux ail

artichaut

céleri

ciboulette

échalotte

estragon

fraisier

navet

pomme de terre

 

 

 

Des roses miniatures au balcon

décembre 14th, 2011

Un balcon de rosiers miniatures
Les rosiers miniatures valorisent un balcon et se montrent résistants à condition de soins réguliers et de lutter incessamment contre le desséchement qui menace toute culture en pot.

L’achat d’un rosier miniature

S’agissant d’une culture en pot, on s’intéressera aux variétés de rosiers les plus rustiques, qui accepteront la sécheresse. Les roses miniatures sont les plus adaptées à un espace réduit avec un pied dont les besoins sont minimes. On préfèrera un pot en terre cuite dans lequel les racines pourront respirer. Pas moins de 30cm de diamètre ou 25cm de côté pour donner à ce rosier toutes les chances de s’épanouir. Bacs à réservoir d’eau et plastiques sont à bannir.

La plantation d’un rosier miniature

Il faut aménager au fond du pot un système de drainage pour empêcher les racines de pourrir. Cela suppose d’installer une couche de billes d’argile expansée ou de gravier. Le rosier est alors planté dans un mélange égal de terre de jardin, de terreau et de compost. Idéalement le terreau ne viendra pas d’une grande surface, où ne sont distribués que des terreaux de plantation qui dessèchent rapidement et ne conviennent pas à la culture en pot.

L’entretien des rosiers miniatures

– L’arrosage : Un rosier en pot ne peut prospérer qu’à la condition d’être correctement arrosé. Bannissez les petits arrosages quotidiens pour maintenir l’humidité de la terre. Vous favorisez les moisissures et n’abreuvez pas la plante. Au contraire, il faut laisser sécher la terre entre 2 arrosages. Il faut juste arroser régulièrement, jusqu’à 2 fois par semaine l’été.
– L’engrais : On enfouit en surface des granulés d’engrais à libération lente et une fois par an on renouvelle la couche supérieure de la terre du pot, c’est le surfaçage. Si la croissance de la plante le requiert, on procède au rempotage, mais celui-ci n’interviendra pas avant longtemps.
– Traitement contre les maladies : Extrêmement fragiles, ces rosiers doivent être surveillés et traités dès les premières apparitions d’oïdium ou des autres maladies des roses.