Tout savoir sur les bulbes à fleurs

Les deux grands groupes de bulbes à fleurs

Les bulbes printaniers, dont la floraison se fait au printemps, se plantent à l’automne, avant les gelées, dans un sol encore meuble. Il s’agit pour les plus connus des crocus, iris, jonquilles, muscaris, tulipes et scylles.
Les bulbes d’été, c’est-à-dire à la floraison estivale, sont les anémones, bégonias, dalhias, freesias, glaïeulles et lys. Ils sont à planter après les dernières gelées, au printemps.

Les conditions de plantation

Ils seront idéalement plantés pousse vers le haut, dans une terre légère et aérée et fond de terreau. Ils sont plantés dans un trou qui mesure 3 fois leur hauteur, avec un peu plus de 5 cm de fond pour le terreau. L’écartement dépend des espèces, mais plus ils seront proches, plus le massif sera dense. La plantation se termine pas un arrosage copieux, qu’il faudra régulièrement renouveler pour favoriser le développement de leurs racines.
En attendant que cela pousse, pour ne pas oublier ce que l’on a planté, il suffit d’étiqueter un petit bâton qui marquera l’espèce et l’endroit de plantation.
Au fur et à mesure de la floraison, on prendra soin de couper les fleurs fanées à quelques centimètres du sol.

Les conditions de conservation

Si on laisse les bulbes en pleine terre après leur floraison, la plante revient à son état sauvage. Par exemple, la tulipe redevient rouge. De plus, le bulbe peut ne pas refleurir car il a généré de nouveaux bulbes qui ont épuisé ses ressources.
Pour la plupart des espèces, il est conseillé de les retirer de terre. Sont d’ailleurs proposés des paniers à enterrer dans lequel les bulbes seront déposés et plantés. Ainsi, ils seront plus faciles à déterrer sans risquer d’en oublier.

Les bulbes déterrés sont triés pour ne conserver que les plus gros. Les petits bulbes accolés seront supprimés. Ils sont débarrassés de la terre et des feuilles fanées, puis rangés à l’abri dans une caissette au sec et dans un endroit bien aéré.