Archive for septembre, 2011

Les soins spécifiques aux plantes d’intérieur

mercredi, septembre 28th, 2011

La véranda s’affirme comme l’espace le plus propice au développement des plantes d’intérieur. Elle permet d’allier les bonnes conditions d’ensoleillement, d’humidité ambiante et de modération des températures. Cela dit, les exigences varient d’une espèce à l’autre. Passage en revue des conditions de culture pour les plantes d’intérieur les plus communes.

L’amaryllis

Sa fiche pratique délivre tous les conseils pour son entretien et son développement. Elle fleurit dès la première saison et pourra fleurir à nouveau pendant plusieurs années. Il est important de ne pas vaporiser son feuillage.

L’anthurium
Difficile à faire refleurir, l’anthurium relève d’une culture complexe. Il faut très régulièrement le brumiser pour maintenir l’humidité de l’atmosphère. En revanche, l’arrosage sera modéré car sa motte de terre est très souvent enrichie de tourbe.

Les cactus

Au réfrigérateur ! Pour les revoir fleurir, ils ont besoin d’être maintenus dans une température d’hivernage comprise entre 5 et 7°C.

Le cyclamen

Très sensible à la chaleur, sa conservation est une affaire délicate. En période de floraison, il faut l’arroser fréquemment et le rabattre sévèrement après.

Le ficus benjamina
Sa fiche pratique sera pleine d’enseignements. C’est l’une des plantes d’appartement les plus résistantes. Il faudra bannir la culture en bacs à réserve d’eau car les racines vigoureuses brisent la grille de protection et finissent par attacher la plante à son pot. Sans pour autant être exposé en plein soleil, le ficus peut être sorti en été au jardin.

Les fougères

Plantes de l’ombre et de l’humidité, les fougères seront installées dans une lumière moyenne à faible et une atmosphère fortement humide : votre salle de bain !

L’hibiscus

Cette plante demande de la lumière et un apport d’engrais pendant sa floraison tous les 15 jours. Sinon, elle est assez économe et il faut laisser sa terre sécher entre 2 arrosages. Aussi, elle sera surveillée de près car elle attire les pucerons.

Le philodendron ou monstera

Pour le conserver dans une atmosphère humide, on brumise régulièrement son feuillage. Pour entretenir le brillant de ses feuilles, il convient de le nettoyer avec une éponge trempée dans un mélange d’eau et de bière quelques fois par an.

Le poinsettia ou euphorbe de Noël

Cette une plante à exposer en pleine lumière et à arroser régulièrement sans trop. En effet, les racines risqueraient de pourrir car son terreau est souvent agrémenté de tourbe en permanence humide.

Plantez à bonne distance

dimanche, septembre 25th, 2011

<h1>Ne pas empiéter sur le terrain du voisin.</h1>
La règlementation exige de planter ses haies de façon à ce que leur croissance n’empiète pas sur les terrains voisins. Des distances sont à respecter, mais lesquelles ?

<H2>L’obligation légale</h2>
Le code civil et ses décrets d’application prévoient expressément que
– seront plantés à au moins 2m de la limite de propriété, les arbres et arbustes qui atteindront à l’âge adulte une hauteur supérieure à 2m.
– seront plantés à au moins 50cm de la clôture les arbres et haies ne dépassant pas 2 mètres de haut.
S’il s’agit de plantes palissées le long d’un mur mitoyen, chacun peut palisser une grimpante ou cultiver un arbre en espalier pour peu qu’ils ne dépassent pas le mur. Si le mur n’appartient qu’à un seul propriétaire, lui seul a le droit de planter en palissade ou en espalier.

<H2>L’obligation municipale<H2>
La municipalité a pu réglementer plus précisément les plantations en bordure de propriété. Il est donc nécessaire de vérifier les dispositions d’un éventuel arrêté municipal ou préfectoral. L’information est disponible en préfecture, en mairie, ou au syndic de la résidence.

<H2>Taille et entretien d’une haie mitoyenne<H2>
Lorsqu’une haie départage 2 propriétés, elle appartient pour moitié à chacune d’entre elle. Si la loi prévoit le partage du coût de l’entretien d’une haie de grand envergure, dans l’ensemble des cas, la taille d’une haie mitoyenne requiert l’accord du voisin, idéalement donné par écrit.

S’il s’agit de couper des racines de l’arbre du voisin qui avancent sur votre terrain, mieux vaut avertir le voisin avant d’intervenir. Une telle opération risque d’être fatale pour l’arbre. Ce droit de recépage est pourtant acquis, alors même que l’arbre aurait été planté aux distances règlementaires.

Pour couper les branches des arbres du voisin qui débordent sur votre propriété, vous devez disposer de son accord. Vous ne taillerez pas les branches au delà de la limite séparatrice des propriétés.

Pour ce qui concerne les fruits qui tombent sur le terrain du voisin, celui-ci est en droit de les ramasser. En revanche, cela ne l’autorise pas à les récolter. Il n’a pas le droit de cueillir les fruits qui grossissent sur les branches qui dépassent sur sa propriété.

<H2>La responsabilité civile engagée<H2>
Tous les dommages que peuvent occasionnés un arbre, racines qui soulèvnte des dalles ou fissurent la terrasse, chute d’une branche qui endommage une serre ou blesse une personne, engagent la responsabilité civile du propriétaire de l’arbre. Son respect des distances de plantation n’esquive pas sa responsabilité.

En revanche, il y a un jeu de prescription si les plantations ne sont pas le fait de l’actuel propriétaire du terrain.
Ainsi, on ne peut exiger de lui une obligation d’élagage si l’arbre ou la haie dépasse depuis 30 ans la hauteur maximale autorisée et qu’il peut le prouver.
Il en va de même lorsqu’un arbre de séparation se situait en réalité en pleine propriété à l’époque où les deux maisons n’en faisaient qu’une.

Plutôt que d’en venir au conflit de voisinage au sujet d’un arbre, il faut bien penser que de contraindre son voisin à couper son arbre est un geste lourd de conséquences pour l’avenir.

Choisir un sapin de Noël

mercredi, septembre 21st, 2011

Un sapin de Noël au choix
Cultivés en Bretagne, dans le Morvan, le Massif Central, la Savoie et le Sud-Ouest, la culture des sapins destinés aux décors de Noël représente une superficie de plus de 5000 hectares. Face au différents conditionnements et variétés de sapin commercialisés, l’achat d’un sapin de Noël devient une vaste question. Quelques critères permettent d’orienter plus facilement son choix.

Les formes de conditionnement

Un sapin « en pot »
Le sapin a été bêché et mis en pot avec sa motte de terre. Ses racines sont intactes et il pourra être replanté dans le jardin.
Un sapin en conteneur
Le sapin a été planté en conteneur et cultivé dans cet environnement. Il pourra facilement être transplanté au jardin.
Un sapin « en motte »
Le sapin est déraciné mais il conserve ses racines et est replacé dans une tontine avec de la terre. Sa durée de conservation sera prolongée.
Un sapin « coupé »
C’est celui qui décore le plus souvent la maison. Il est maintenu droit sur un support (bûche, croisillon ou rondelle) et, en fonction des espèces, conservera quelques semaines ses épines vertes.

Les espèces proposées pour les fêtes de fin d’année

L’épicéa
Le plus commun des sapins de Noël est l’épicéa, toujours recherché pour son odeur de résine et ses fines aiguilles. Son équilibre et ses belles proportions de la base à la cime sont propices à la décoration. Il détient le meilleur rapport qualité/prix d’autant que sa croissance est rapide. Il ne faut que 8 ans pour le voir atteindre 2 mètres de haut.
Le nordmann
Le nordmann se caractérise par des branches fournies, dont les aiguilles, vert foncé, sont souples et douces. Il ne dégage aucune odeur de sapin, mais il se conserve longtemps dans l’habitat sans perdre ses aiguilles. Il est plus cher et pousse plus lentement. Il lui faut 10 à 12 ans pour atteindre 2 mètres.
Le nobilis
C’est un sapin odorant. Ses aiguilles sont bleutées et douces au toucher. Il se conserve longtemps sans perdre ses aiguilles.
L’omorika
Ce sapin est plus difficile à trouver. Il présente un port élancé et des aiguilles aux teintes vert foncé et un revers argenté. Sa forme effilée résulte des tailles successives pour lui donner la forme conique du sapin traditionnel.
Le pungens ou « sapin bleu »
Ses aiguilles longues et piquantes prennent une teinte bleutée. Il dégage une agréable odeur de pin dans la maison. Sa croissance est lente et il atteint 2 mètres au bout de plus de 10 ans.

D’autres variétés locales

Douglas, grandis, pectine et pins sont proposés selon les régions de production et traditions locales. Par exemple, les pins seront notamment vendus dans les pays des Landes.

Plantes appartement

lundi, septembre 19th, 2011

Rentrer ses plantes en hiver
L’hiver venu, les plantes d’appartement ou celles du jardin rentrées à l’abri appellent des soins particuliers. La qualité du contenant, l’apport de lumière et d’humidité, la modération des températures et des arrosages contribueront à les maintenir en bonne santé.

La qualité du contenant

Les plantes sont habituellement conditionnées dans des pots en plastiques, avantageux d’un point de vue économique et logistique, mais nocifs pour la respiration des racines. Le premier geste consiste à changer le pot pour un contenant en poterie, dont la porosité facilitera la respiration de la plante. La terre cuite est également un bon moyen de doser les arrosages puisque par son aspect humide ou sec, le pot indique de lui-même la nécessité d’arroser.

De l’importance de la lumière

Rappelons-le, sans lumière les plantes ne peuvent faire leur photosynthèse. Il est donc indispensable de disposer les pots près d’une fenêtre ou d’une puissante source lumineuse. Gardons également en mémoire que l’intensité lumineuse diminue au rythme du carré de la distance : à 2 mètres d’une fenêtre, la plante reçoit 4 fois moins de lumière que tout juste devant. Idéalement, les plantes sont installées à 1,50m des fenêtres. Le jaunissement du feuillage est plus souvent le signe d’un manque de lumière que d’un manque d’arrosage.

Une chaleur modérée

La température idéale sera de 18°C. Les appartements surchauffés achèvent d’évaporer les dernières particules d’humidité. L’hygrométrie est à surveiller de près. Une chaleur excessive ou la proximité des radiateurs ne pourra convenir qu’aux seuls cactus. Les plantes vertes ont besoin de plus de fraicheur, surtout les plantes d’orangerie que sont les orangers, citronniers, lauriers-roses et bougainvillées.

Un arrosage mesuré

Plus que d’un manque d’eau, les plantes d’appartement souffrent plus souvent d’un excès d’arrosage. En cas de sécheresse, le feuillage devenu fripé reprendra meilleure mine avec un peu d’eau. Beaucoup moins curable la situation inverse où le trop plein d’eau asphyxie les racines. Elles pourrissent et les feuilles ramollies brunissent.
Le rythme général est d’un arrosage en profondeur par semaine en hiver, et seulement une fois tous les 15 jours pour les plantes ligneuses du type des philodendron, ficus et autre plante munie de troncs ou de tiges rigides.

Maintenir l’humidité atmosphérique

Souvent négligée, la qualité de l’air est trop sèche en appartement. Paradoxalement, de nombreuses plantes d’intérieur sont d’origine tropicale et prospèrent dans un taux d’hygrométrie situé entre 70 et 90%. A défaut, leur développement est compromis, les feuilles jaunissent et les extrémités sèches. Les conditions naturelles étant difficiles à recréer dans le salon, on peut compenser l’absence d’humidité de l’air en brumisant régulièrement le feuillage ou en plaçant les pots dans un bac d’eau peu profond sur une couche de billes d’argile. L’évaporation progressive de l’eau reproduira une atmosphère humide tout autour de la plante sans que les racines ne touchent l’eau.

Désinfectez vos outils

dimanche, septembre 18th, 2011

Désinfecter tout son matériel de jardin
Profitez du mois de janvier pour entretenir et désinfecter vos outils et accessoires de jardin.

Nettoyage intégral

Tout l’équipement du jardin, autant les outils que les accessoires en bois ou en terre, s’imprègne des germes de maladies et parasites qui logeaient dans les végétaux et les sols précédemment manipulés. Autant ne pas les conserver d’une année sur l’autre et ne pas contaminer les autres végétaux en les nettoyant avant l’arrivée du printemps.
L’attention est portée sur les outils à main, de type sécateur, qui véhiculent les parasites d’un plant à l’autre. Il faut aussi penser aux jardinières et pots qui doivent être lessivés avant leur utilisation, de même que les piquets et tuteurs en bambou ou en bois abritant des œufs et des maladies.

Le nettoyage en pratique

Pour les outils coupants
Il suffit de passer un coton imbibé d’alcool à 90° ou d’alcool à brûler sur les lames des ébrancheurs, sécateurs, cisailles et autres serpettes. Les virus et bactéries d’une plante malade qui s’y seraient installés seront éliminés.
Pour les jardinières
Après avoir brossé le pot pour le débarrasser du reste de terre, il faut le javelliser à l’aide d’une éponge, puis le rincer. Cette désinfection préservera les semis et godets des maladies.
Pour les piquets et tuteurs
A l’aide d’un couteau on racle la terre des piquets en bois et on les immerge dans un seau d’eau et de Javel. Pour leur trempage, on choisira un récipient long et horizontal ou, à défaut de les coucher dans la brouette. Une fois secs, on les badigeonne à la bouillie bordelaise. Les tuteurs de tomates en tortillon seront passés à l’alcool.
Pour les accessoires
Tous les outils à main seront nettoyés à la Javel puis soigneusement essuyés pour ne pas donner prise à la rouille.
Brouettes, planchés des rangées du potager, caissettes de semis, tous les instruments qui servent aux plantations et à la circulation seront nettoyés.

L’Entretien des outils du jardin

Pour les outils coupants
Les lames des sécateurs et coupe-branches doivent être affûtées et il est utile de graisser les axes et ressorts de ces outils.
Pour les outils à manche
Dans la mesure du possible, il faut changer les manches abimés. Les grandes surfaces de bricolage disposent des différents modèles correspondant à chaque outil. Pour les manches en bois, il est conseillé de les huiler légèrement mais régulièrement pour prolonger leur durée de vie. Les parties métalliques seront graissées et il faut vérifier, et éventuellement changer, le clou qui maintient la tête de l’outil.
Pour les outils à moteur
Avant toute manipulation des tondeuses et coupes bordures, on lit les instructions d’entretien du manuel. Par précaution, on débranche les outils électriques et on débranche les bougies sur les moteurs thermiques.
Il faut affûter les lames, graisser les axes dont ceux des roues, vidanger les réservoirs de carburant et vidanger le moteur.

Choisir un sécateur

vendredi, septembre 16th, 2011

Les gammes de sécateurs
Les sécateurs commercialisés sont proposés en différentes tailles et différentes lames en fonction des usages auxquels on les destine. Ergonomie et légèreté sont les maîtres-mots.

Un sécateur qui tienne en main

Parce qu’il existe plusieurs types de sécateurs, avec des formes et des épaisseurs différentes du manche, un jeu de ressort également propre à chaque instrument, il est important de prendre en main le sécateur avant de l’acheter. Il faut pouvoir l’ouvrir et le fermer d’une simple pression de la main et s’assurer de l’aisance du verrouillage des lames. Le confort entre paume et doigts est un gage d’efficacité. Il doit vous permettre de tailler des branches jusqu’à 2,5 cm, voire 3 cm, de diamètre.

Un sécateur à lames croissantes ou à enclume

Usuellement, un sécateur est un instrument à lames franches, c’est-à-dire « à lames croissantes ». La coupe est similaire à celle d’un ciseau avec une lame affutée sur une seule face et qui glisse le long d’une contre-lame. La coupe n’écrase pas les tissus, elle est nette, « franche » et précise. Ce sécateur convient à la taille des rosiers, fruitiers ou arbustes, spécifiquement adapté pour les bois « vivants ».
Les sécateurs « à enclume » possèdent une lame coupante affutée sur ses 2 faces et plus épaisse. Elle s’écrase sur la lame opposée de forme aplatie, « l’enclume ». Ce sécateur sectionne des branches d’un plus grand diamètre, mais procède par écrasement. Il convient pour supprimer le bois mort plutôt que les bois verts, ou pour le travail de l’osier.
Pour couper des branches d’un peu plus de 2 cm de diamètre on utilise plutôt un ébrancheur, également nommé sécateur à deux mains ou coupe-branches. Sa surface de coupe est plus grande et l’effort est décuplé par l’effet de levier de ses longs manches.

L’ergonomie de la poignée

Pour ceux qui jardinent régulièrement, les sécateurs fantaisies ou ceux « à l’ancienne » n’ont d’attrait que leur design mais perdent très vite tout intérêt.
Conçues avec des matériaux composites les poignées d’aujourd’hui se fondent à la forme des mains et sont plus légères. Elles ont la légèreté de l’aluminium et la solidité de l’acier, or le poids du sécateur influe directement sur le confort d’utilisation.
Assortie d’un antidérapant la poignée assure une meilleure prise en main et un meilleur serrage. Sur certains modèles, la poignée est rotative, ce qui épargne les ampoules et augmente la puissance de coupe… mais c’est une habitude à prendre.
D’autres modèles ont une tête de coupe inclinée de 30° par rapport à l’axe des poignées, ce qui soulage les articulations et prévient tout faux mouvement.
Sur certains sécateurs les poignées sont à ouverture variable, de sorte qu’ils s’adaptent à toutes les tailles de main et enfin certains modèles sont adaptés pour les gauchers.

Un sécateur à ressort ou à crémaillère

La plupart des sécateurs comporte un ou plusieurs ressorts. L’avantage des modèles de sécateurs « à crémaillère » est qu’ils permettent de tailler sans mobiliser trop d’effort. Cependant, avec ce type de sécateur, la coupe n’est jamais réussie à la première tentative et il faut répéter plusieurs fois le geste, ce qui finit par être éreintant si beaucoup d’arbustes sont à tailler.

Un sécateur de couleur

Loin d’être une fantaisie, la couleur vive est le moyen de ne pas perdre son sécateur dans un massif ou son jardin. Les modèles « bois et fer forgé » sont à réserver à la décoration de la maison.

Plantation des petits fruits rouges

mercredi, septembre 14th, 2011

Cultiver des fruits rouges

La plantation est assez simple et les baies seront récoltées dès la première année de plantation ou la suivante. Il s’agit des

Cassissiers (ribes nigrum)

Framboisiers (rubus idaeus)

Fraisiers (fragaria x ananassa)

Groseilliers (ribes rubrum)

Groseilles à maquereau (ribes uva-crispa)

Mûriers sans épines (rubus fructicosus)

Myrtilliers (vaccinium corymbosum)

Seuls les fraisiers ont d’autres conditions de plantation car ils ne se traitent pas comme des arbustes. Le choix en faveur de l’un ou plusieurs de ces petits fruits rouges dépendra des confitures, tartes et sorbets que l’on envisage de confectionner. L’entretien est simple et ne nécessite qu’une taille qui consistera à supprimer les vieux bois. Les branches à éliminer se remarquent par leur écorce abimée.

L’installation des arbustes à petits fruits

Tandis que les groseillier, cassissier et myrtillier poussent en buissons, les framboisiers et ronces (mûres) seront d’emblée palissés pour obtenir une pousse verticale le long d’un mur ou d’une armature de fils de fer tendus entre des piquets.

Ils s’installent aussi bien en bordure qu’entre les rangs du potager. Un myrtillier trouvera sa place dans un massif de plantes de terre de bruyère, tant il se plaît dans cette terre et que son feuillage passe pour ornemental.

La plantation des arbustes à fruits rouges

Ils seront plantés pendant leur période de dormance de novembre à mars s’ils sont racines nues. Le trou de plantation sera plus grand que les racines de l’arbuste. Aussi, les racines seront préalablement habillées. Cela signifie que l’on supprime les parties abimées et que l’on taille toutes leurs extrémités de façon à les rafraichir.

De plus on les praline, c’est-à-dire qu’elles sont enduites d’un mélange épais de terre de jardin et d’eau. On peut également trouver dans le commerce du pralin prêt à l’emploi.

L’arbre sera disposé dans le trou sur une petite butte de terre. Le point de greffe devra sortir à quelques centimètres au-dessus du niveau du sol. En rebouchant le trou, on prend soin de laisser la terre meuble : on l’émiette et on ne la tasse pas. Les poches d’air seront supprimées par l’arrosage.

La transplantation d’arbustes en container

Achetés en conteneurs, ils seront plantés à tout moment de l’année. Si la plantation a lieu en plein été, il faudra procéder à des arrosages réguliers pour ne pas compromettre la reprise.

Pour leur transplantation, on pensera à laisser le conteneur dans l’eau un quart d’heure avant de dépoter l’arbuste. Le volume du trou sera plus important que celui du pot. On installe l’arbuste dans son trou de façon à ce qu’aucune racine ne ressorte.

La terre est rassemblée en forme de cuvette autour de l’arbuste de façon à retenir l’eau d’arrosage.

Les arbustes à petits fruits cultivés en bac

Les arbustes à fruits rouges peuvent progresser dans des grands bacs en bois ou en plastique. Il faut que le fond du contenant soit composé d’une couche de billes d’argile, de gravier, ou même de tessons de poteries pour assurer le drainage. Ensuite, un mélange à parts égales de terre, terreau et sable suffira à l’arbuste. L’arrosage sera crucial et ils seront rempotés tous les 3 ou 4 ans en fonction de leur expansion.

 

Des plantes d’appartement dépolluantes

mardi, septembre 13th, 2011

Lierre, aloe vera, ficus ou philodendron font partie des plantes d’intérieurs réputées dépolluantes. Ce sont les travaux du Dr William Wolverton qui ont permis d’établir, il y a déjà 20 ans, que les plantes d’appartement sont de véritables agents de dépollution. Les conclusions du spécialiste américain des sciences de l’environnement à la NASA ont été confirmées depuis. Ainsi, certaines plantes d’intérieur ont la faculté d’absorber le benzène, le formaldéhyde ou le trichloroéthylène et d’autres produits chimiques volatiles générés par la détérioration des produits isolants ou par l’usage de produits d’entretien ammoniaqués ou de solvants, ainsi que la fumée de cigarette. Cependant les plantes ne sont pas polyvalentes et ne sont chacune efficace que vis-à-vis d’un polluant.

Le mécanisme d’échange gazeux

Les polluants de l’air sont d’abord absorbés par les feuilles puis transformés par les racines en produits organiques nutritifs. Par sa transpiration, la plante dégage de la vapeur d’eau qui augmente non seulement le taux d’humidité mais aussi le taux d’oxygène. Plus les feuilles sont larges, plus la surface d’échange gazeux est importante, mais cette lapalissade s’entend mieux en la disant.

Les plantes les plus actives

La variété des plantes et de leur dimension accroît proportionnellement leur performance ciblée pour chacune d’entre elles. En effet, l’aloe vera a la propriété de dissoudre 90% du formaldéhyde.
Le philodendron absorbe 86% du formaldéhyde mais neutralise aussi le pentachlorophénol.
L’azalée absorbe l’ammoniac et le benzène est capté par le lierre. Le trichloréthylène est fixé par les chrysanthèmes et contre le monoxyde de carbone (CO1) on peut utiliser les Chlorophytum.
D’autres mesures établissent que la Sansevieria absorbe 53 % du benzène, l’Aglaonema élimine 48 % du benzène et 92 % du toluène et l’aracaena marginata dissout 78 % du benzène et 60 % du formaldéhyde.
Pour optimiser l’impact des plantes sur la qualité de l’air, il faut compter un minimum de une plante par 9 m2. Elles sont à installer dans toutes les pièces de la maison. Si elles rejettent la nuit du monoxyde de carbone, c’est en quantité négligeable par rapport au volume d’oxygène produit dans la journée. Les plantes sont donc sans danger dans les chambres.