Archive for juillet, 2011

La bonne profondeur de plantation des bulbes

vendredi, juillet 29th, 2011

Le grand principe est de planter les bulbes à une profondeur égale au double de leur hauteur. Cependant, certaines espèces, comme le crocus ou le narcisse, font exception.

Schéma de la profondeur de plantation

Concrètement, si un bulbe fait 5 cm de haut, on lui laisse 10 cm de terre au dessus de lui. La règle de la hauteur de terre égale à 2 fois la hauteur du bulbe est générale, mais subsistent quelques exceptions et nous reproduisons le schéma de plantation pour les principaux bulbes de nos jardins.

Ainsi, le crocus, dont le bulbe fait 2 cm de haut sera planté à 7cm sous terre.
Le bulbe de narcisse mesure 5cm, mais il est planté à 15 cm.

Prolonger la floraison

En superposant dans un même massif ou un même pot plusieurs couches de bulbes, on parvient à prolonger la floraison. On prendra soin de les alterner et non de les planter en ligne verticale, afin que la pousse des plus profonds ne se bute pas contre le chevelu racinaire des bulbes supérieurs.
Si la superposition des bulbes permet d’étaler la floraison, en revanche décaler dans le temps la plantation d’une même variété, ne décalera pas pour autant la floraison. Plantés à deux mois d’intervalle, ils fleuriront en même temps.
Il est inutile d’espérer retarder la floraison de certains bulbes en les enterrant plus profondément. C’est juste prendre le risque de ne jamais les voir fleurir. Echelonner les plantations dans le temps ou en profondeur ne permet en rien de prolonger la floraison.

Le calendrier de la taille des arbustes

jeudi, juillet 28th, 2011

Le calendrier de la taille des arbustes

Qui a dit qu’il fallait tailler les arbustes en novembre ?

C’est en partie vrai, mais faux pour la plus grande partie des arbustes.

Tout dépend de la nature de l’arbuste.

Les arbustes dont la floraison est printanière comme les lilas ou les forsythias seront taillés à la fin du printemps, juste après leur floraison. Dans leur cas, les fleurs se développent sur les bois de l’année passée, il ne faut donc pas les supprimer.

Au contraire, les arbustes qui fleurissent l’été seront taillés en février, mars, juste à la fin de l’hiver de façon à ce que poussent de jeunes bois.

Pour eux, en effet, ce sont les nouvelles tiges qui portent les fleurs.

 

Vous trouverez ici un calendrier récapitulant les mois de taille pour la plupart des arbustes qui ornent nos jardins.

  J F M A M J J A S O N D
Althéa (Hibiscus syriacus)   X X                  
Arbre à perruques (cotinus coggygria)   X                    
Arbre aux papillons (buddleia)     X                  
Arbre de Judée           X            
Aucuba                     X  
Azalée rustique           X            
Boule de neige (viburnum)     X                  
Bruyère d’hiver           X            
Buis         X     X X      
Camélia     X                  
Caryoptéris     X                  
Céanothe d’été   X                    
Charme blanc X X X               X X
Chèvrefeuille     X                  
Chimonanthe     X                  
Clématite d’été     X                  
Clématite de printemps         X X            
Cognassier du Japon         X              
Corête du Japon           X            
Cotonéaster   X                    
Desmodium X X X               X X
Deutzia             X          
Exocorda           X            
Forsythia       X                
Fuchsia rustique     X               X  
Genêt d’Espagne   X X                  
Groseiller à fleurs       X                
Groseiller à fruits   X                    
Glycine     X                  
Haie champêtre X X                 X X
Hamamélis       X                
Hortensia     X           X      
Jasmin de Virginie X X X               X X
Laurier palme         X       X      
Laurier rose     X                  
Laurier tin     X                  
Lilas         X              
Lilas des Indes (lagerstroemia)   X X                  
Pivoine en arbre     X                  
Pommier X X                 X X
Potentille     X                  
Prunier d’ornement         X              
Renouée X X X               X X
Rhododendron           X            
Ronce ornementale             X          
Rosiers     X                  
Rosiers non-remontants                X        
Seringat des jardins             X          
Spirée d’été     X                  
Spirée de printemps         X              
Symphorine   X                    
Tamarix de printemps         X              
Tamarix d’été                     X  
Troènes         X       X      
Thuya       X       X        
Viorne           X            
Weigelia           X            

 

 

Orner son jardin d’arbustes originaux

jeudi, juillet 28th, 2011

Par leurs formes, volumes et couleurs variés, les arbustes égayent le jardin et créent l’effet de surprise. On retiendra pour les uns leur feuillage, pour d’autres leurs floraisons atypiques.

Parer ses talus et fossés et former d’étonnantes haies

Pour les haies, on jouera sur la variété des feuillages pour leur donner de la fantaisie. Du pourpre au vert brillant, aux feuilles larges ou effilées, une belle palette de variation est envisageable.
Le Cotinus ou arbre à perruque jouera de ses tons pourpres pour cacher une clôture ou oublier un vieux mur. Selon les espèces, il présente des feuilles elliptiques ou rondes qui resplendissent aux premiers jours d’automne. La variété « flame » prend des couleurs très vives dans les rouge-orangé qui réveillent les limites du jardin. Toujours dans l’idée de surprendre, la haie peut alterner des Cotinus « obovatus ». L’été, ces derniers produisent de grandes panicules plumeuses de 30 cm de long d’une couleur rose pâle façon barbe à papa.
Le cornouiller «Cornus florida spring song » revient au goût du jour et, avec ses grandes bractées ressemblant à des fleurs exotiques, il est très attractif. Elles sont d’une forte couleur rose, soudées à leurs extrémités et entourent de petites fleurs vertes. Mais la grande famille des Cornouillers compte aussi le Cornus « florida Welchii ». Il est agrémenté d’un feuillage panaché tricolore gris, vert, bordé de blanc et de rose. Même si sa croissance est plus lente que les autres cornouillers, il signe la haie de son originalité.
On peut également faire appel aux espèces communes, comme le sureau, dont certaines variétés sont surprenantes. La « racemosa plumosa aurea » donne toute son ampleur dans les coins d’ombre grâce à son feuillage découpé et plumeux, d’une couleur jaune bronze virant au doré. L’effet de masse est généralement très réussi pour une haie ou cacher un talus ou un fossé.
Pour les zones humides, une haie de Neillias vient saluer le printemps. Leur port est gracieux, arqué et leur particularité consiste en leurs tiges ramifiées en zigzag et dont l’extrémité va intensément rougir. Les feuilles sont dentées, pointues et sombres, lustrées avec une abondance de grappes de fleurs tubulées d’un lumineux rose clair.

Choisir ses sujets isolés

Rien de tel qu’un saule crevette pour contredire l’aspect linéaire d’une pelouse. D’une forme compacte et explosée ce petit arbuste gagne à être taillé sur tige afin de valoriser son feuillage poétique. Au printemps les nouvelles pousses se teintent en rose saumon, puis passent au vert tacheté de blanc un peu plus tard dans la saison.
Natifs des marais, les saules ont besoin d’une terre profonde et très humide. Il faut drainer le fond du trou de plantation.
Un coin à l’ombre pourra profiter à un Erable. Si l’espace est restreint, un Erable du Japon (Acer palmatum) sera parfaitement adapté grâce à sa croissance lente. Son feuillage est fait de lobes profonds, découpés et parfois crénelés. On appréciera les variétés d’un rouge pourpré qui virent au rouge vif l’automne venu. D’un esthétisme oriental, l’érable du Japon génère une ambiance zen qu’il suffira de compléter par une rivière sèche de galets ronds et des lanternes asiatiques.
Avec plus d’espace, on peut agrémenter son jardin d’un Erable rouge (Acer Rubrum), du meilleur effet au beau milieu d’une pelouse. L’été, ses feuilles vert foncé dévoilent sous le vent leur revers blanc bleuté. Avec les premiers froids, il vous offre un panaché de couleur du jaune à l’orange vif, puis au rouge écarlate.
Pour les climats doux, vous planterez en plein soleil un Callistemon. Il a besoin d’un fort arrosage en période sèche et pousse rapidement dans un sol frais en été et légèrement acide. Il a pourtant l’étrange réputation d’aimer les sols secs… ce qui est faux. Il n’aime que le soleil. Il bénéficie d’un feuillage coriace qui résistera tout l’hiver. Son originalité est dans sa floraison en forme de goupillons de 10 à 15 cm de long. Toutes les couleurs sont possibles : blanc, rouge, vert, pourpre ou jaune.

Des massifs surprenants

On apprécie le ricin de la variété « impala » pour son port majestueux au large feuillage palmilobé (40 cm) pourpre foncé. Pivot d’un massif, il sera entouré de marguerites blanches qui accentueront le contraste de ses couleurs et qui cacheront sa place lorsqu’il aura disparu l’hiver. C’est en effet une plante annuelle sauf dans le Sud de la France où il est vivace. Il reste possible de le préserver des gelées en paillant son pied et il redémarrera d’autant mieux au printemps. Ses fruits sont en forme de capsules épineuses rouge vif en épis qui génèreront des graines lisses et brillantes marron tachetées de blanc. Ravissement des yeux, mais toxicité absolue pour cette plante, complice des accidents bêtes.
Si l’on veut jouer sur les écorces, on pense au cornus « alba sibirica » dont les pousses rouges très lumineuses animent votre jardin paralysé de froid.
Des ronces ornementales ont également leur place avec certaines espèces comme le Rubus biflorus qui se recouvre d’un feutre blanc épais tout le long de ses tiges une fois l’hiver venu. C’est encore le Rubus tricolor qui tapisse le sol de ses tiges arquées recouvertes de soies rouges. Ces ronces n’ont pas leur égal pour l’enchantement d’un jardin.
Tout aussi toxique et à éloigner des animaux domestiques et des enfants, le Brugmansia dont la floraison extraordinaire en trompette n’est qu’une invitation à braver l’interdit. Plutôt gélif, on le laisse dans son pot au moment de sa plantation pour le retirer aux premiers froids. Il fleurit de mai à octobre, paré de fleurs odorantes de 20 cm de longueur prenant la forme de trompettes aux lobes pointus. Plusieurs variétés existent produisant des fleurs aux coloris variés : blanc, jaune, rose ou rouge orangé.

Entretien sol

dimanche, juillet 24th, 2011

Entretenir son sol

Au fur et à mesure des cultures et des saisons, la terre s’épuise, se déséquilibre et perd ses propriétés. Pour lui conserver sa structure aérée et légère ainsi que ses qualités nutritives, il est indispensable de l’enrichir régulièrement de matières organiques.

En particulier pour le potager, il faut procéder à un traitement de fond du sol pendant l’automne. On retourne la terre et on lui incorpore du compost ou un terreau organique ainsi que de la tourbe dont la décomposition lente la structurera durablement.
En sommeil l’hiver, la décomposition par les bactéries reprend aux premières chaleurs, exactement au moment où les plantes en ont besoin.

Eclairer et illuminer son jardin

dimanche, juillet 24th, 2011

Du balisage à l’illumination des arbres et massifs, éclairer son jardin est à nouveau une affaire de grand art. Il s’agit non seulement de pouvoir circuler, mais aussi de profiter de son jardin la nuit venue. C’est alors qu’il se découvre tout autre grâce à une alternance soignée de bornes et de spots.

Le balisage des allées

Il s’agit d’éclairer les sentiers de circulation, les marches d’escaliers, les allées d’entrée et les chemins menant au garage ou vers toute autre dépendance. Sont recommandées les sources lumineuses de faible puissance, suffisantes pour démarquer les contours des marches et allées pour sécuriser le passage. Discrets, ces points d’éclairage sont posés au sol ou à faible hauteur. Les « bornes solaires » offrent une alternative intéressante dans la mesure où elles ne consomment pas d’énergie.

L’éclairage pour balcon et terrasse

L’éclairage d’un balcon ou d’une terrasse va dépendre de l’usage auquel sont dédiés ces espaces.
– Un coin lecture : un lampadaire
– Leur valorisation : une lumière douce
– Un repas sur table : une suspension
On le comprend, les usages sont multiples et évoluent avec les générations. Autant prévoir d’emblée plusieurs circuits électriques indépendants.
Aussi, on veillera à l’harmonie du luminaire avec le style de la maison. Si la borne en inox ne déparera pas une architecture moderne, on préfèrera des appliques de façade à l’ancienne sur un mur en pierre.

Illuminer ses massifs

Vous avez des massifs remarquables dans votre jardin. Si. Regardez mieux. Installez des spots, cependant pas trop près des feuillages, ni avec des ampoules trop fortes qui finiraient par griller les premières feuilles. Le dispositif ne doit pas se voir en plein jour, ni gêner votre entretien. A la nuit tombée, vous redécouvrirez autrement votre jardin.
Avant de se décider pour une installation fixe, il est conseillé de choisir des produits sur piquets qui soient mobiles pour les disposer différemment au rythme des saisons. Il existe également des dispositifs à pinces encore plus mobiles.

Illuminer ses arbres et arbustes

Vous rentrez dans le spectaculaire par le simple éclairage des ramures d’un arbre. Installé au pied ou dans les branches, le projecteur restitue toute la majesté d’un arbre ou arbuste. La chaleur dégagée par le projecteur est telle qu’elle pourrait abîmer les feuilles. C’est pourquoi ces spots très puissants ou projecteurs ne sont installés que dans des arbres aux branches écartées et de préférence au sol. Afin de limiter la consommation d’énergie, ils sont couplés à un minuteur pour ne pas éclairer toute la nuit un jardin dont plus personne ne profite.
Pour éviter tout risque d’incendie vous ne placerez pas ces lampes dans des conifères.

Éclairer un bassin ou une piscine

Ce n’est pas seulement une question de sécurité, c’est aussi une question d’harmonie et d’ambiance. Eclairez un bassin ajoute au romantisme de la scène. Quant aux piscines, elles doivent obligatoirement être signalées.
Il est impératif d’installer des équipements en très basse tension. Il est également possible d’opter pour des éclairages de surface : bougies en coupelles, photophores ou luminaires solaires flottants.

La sécurité requise

Tout matériel électrique indique un Indice de Protection informant sur le niveau de son isolation. S’agissant de milieux humides, le matériel doit être d’indice supérieur ou égal à 44.

Tailler les haies avant l’hiver

samedi, juillet 23rd, 2011

Pour que les haies gardent leur forme toute l’année, il faut les tailler deux fois par an, mais pas à n’importe quel moment, ni n’importe comment.

Les deux temps de la taille des haies

Mur végétal, les arbustes qui composent la haie ont deux temps de croissance : la pousse du printemps et l’activité de fin d’été. Par conséquent, c’est à la fin de ces deux cycles que l’on supprime les branches exubérantes qui déforment la haie.
S’agissant d’une haie de conifères, d’arbustes caducs ou persistants, la fin de la première floraison se situe entre mai et juin. La deuxième période de taille s’étend de la fin août jusqu’au début du mois d’octobre.

Les outils adéquates

La grande cisaille à main est l’emblème des outils de taille des haies. Cependant, la manœuvre est épuisante et les longs mètres de haie qui vous attendent deviennent rapidement décourageants. Si longueur et hauteur de haie ne sont pas négligeables autant essayer le taille-haie dans un modèle thermique ou électrique. Pour faire son choix entre les deux modèles, il vaut mieux commencer par les louer pour se rendre compte de l’aisance du maniement. Un taille-haie thermique est puissant mais il est plus exigeant en termes d’entretien.
Lorsqu’il faut intervenir avec précision sur la haie ou en son centre, seul le sécateur est efficace, pour peu qu’on en possède de plusieurs tailles afin de ne pas abîmer les plus précis en coupant des branches trop épaisses.

Les grimpantes

vendredi, juillet 22nd, 2011

Les grimpantes, plus d’une technique pour grimper
Pour aider les grimpantes dans leur ascension autant bien les connaître pour leur donner les supports les plus adaptés à leurs ventouses, crampons, vrilles et autres épines.

Des tiges volubiles

Un bon nombre de grimpantes enroulent leurs tiges autour des supports que sont les arbustes avoisinants ou les treillis que vous leur donnerez. Il faut savoir qu’elles sont robustes et avec le temps, une glycine (wisteria spp.) finit par tordre les tubes les plus solides.
Un treillis de croisillons de bois sera idéal pour l’enroulement du chèvrefeuille (lonicera spp.) et l’ipomée (ipomea spp.) se déploie en une saison le long des grilles ou vers les cimes d’un arbuste.

Des tiges et des vrilles

Clématites (clematis), Vigne (vitis), Passiflore (passiflora caerulea) ou Pois de senteur (lathyrus odoratus) sont dotés de vrilles qui s’enroulent sur les rameaux et petites branches des arbustes voisins. Il suffit donc de leur laisser un grillage ou treillis métallique serré pour guider leur progression. On peut également associer des clématites aux rosiers pour un plus large effet romantique.
Pour les vignes, les tiges sont au début attachées à des fils tendus. Par la suite, elles développeront des vrilles qui s’enrouleront d’elles-mêmes à ces fils.

Des crampons pour une adhérence renforcée

Doté de crampons, le lierre (hedera sp.) pénètre toutes les interstices des murs et parvient à se fixer sur un mur lisse qu’il recouvrira en quelques saisons. Sa vigueur peut soulever des tuiles et lézarder un mur. Sa croissance est donc à surveiller.
Le jasmin de Virginie ou bignonia (campsis radicans) progresse également le long des murets avec des crampons. Toutefois, il requiert le soutien de fils de fer tellement il est lourd de fleurs.

Des coussinets adhésifs

La technique est proche de celle des crampons. Les vrilles de la plante sont modifiées et se terminent pas des espèces de ventouses, comme celles constatées sur la vigne vierge (parthenocissus). Le départ de la plante doit être dirigé vers le support, idéalement un mur et ensuite la plante progressera rapidement tout son long.

Des épines pour mieux s’accrocher

C’est avec leurs épines que les ronces (rubus) et rosiers grimpants se hissent peu à peu. Ils ont cependant besoin d’aide pour conserver une forme et des proportions harmonieuses. En conséquence, on tendra des fils horizontaux contre la paroi et des liens souples maintiendront à la verticale les tiges du rosier.

Rajeunir un arbre

lundi, juillet 18th, 2011

Pour redonner un coup de jeune à des arbres qui n’auraient pas été entretenus, il faut d’abord s’appliquer à couper toutes les branches mortes, grosses et petites. Pour les plus gros tronçons, il est conseillé de recouvrir leur coupe d’une protection contre les insectes et maladies qui se développeraient rapidement.
Une fois l’arbre dans sa nouvelle forme, on supprime les écorces mortes et on inspecte tous les interstices où pourraient loger des insectes. Il faudra supprimer tous ces nids sans état d’âme. On éliminera enfin les mousses et lichens qui ont pu prospérer sur son tronc en le grattant avec une brosse métallique.